Schön, dass du mich hier besuchen kommst !
Assis sur son canapé „Alcantara-bleu“, IL se demande:
« Est-ce que les gens sont ils vraiment réveiller ou sont ils éveiller? » - « Est-IL vraiment lui-même éveillé ou réveillé? »
IL est tellement fatigué qu’IL est réveillé en plein nuit. Toutes ses excuses bidon. Les gens repoussent leur envie de « bien vivre » toujours après un prochain problème. IL voit tous ces moments vécu avec plein de gens et IL se souvient d’une phrase, qu’il à eu droit d’entendre (trop) souvent. « Des que j’ai régler si et ça, la je commence à vivre ! »
- des que j’ai plus des dettes, la…
- des que j’ai régler mon divorce, la…
- des que j’ai terminé ma formation, la…
- des que j’ai déménagé, la…
- des que mes enfants ont terminé leurs formations, la…
- des que je suis à la retraite, la…
- des que je vais mourir, la… (c’est définitivement trop tard !)
« Des que je suis riche, la je vais commencer à me battre pour ma réussIL ! »
« Non de pipe ! – et vous commencer quand à vivre ?
Déjà pensé à ça ? » …lui trotte dans la tête.
La c’est bon, ça tourne dans ça tête. Cours des pensées. A tous le monde IL aimera le dire.
IL? Oui, il.
IL est toi? Tu es IL ou qui? Qui est-IL ?
IL c’est moi. Je suis IL. IL est qui? Qui suis-je? …on laisse ca… J
IL peut être toi. IL est en tous cas dans tout le livre IL comme ELLE. Finalement c’est nous IL ? …qui c’est! JE
„Regarde. Chaque un par mis nous à une „prochaine challenge important ». Des que tu atteindre le sommet, tu vois déjà la prochain montagne. Tu ne peux arrive la tranquillement et dire : «Des que …., la je… ! » ca ne marche pas. Ne fonctionne pas !
Sans arrêt repousser le départ pour ce chemin vers la réussIL ? IL c’est, ceci ne fonctionne pas. Engagement simple avec un risque simple amène au résultat simple.
1 x 1 x 1 = 1
(IL)
(engagement) (risque)
(résultat)
Et IL attente toujours, jusqu’IL à régler si et ça, pour …. « bla, bla, bla ». Qu’est-ce qu’iL paralyse ? Qu’est-ce qu’IL bloque? Qu’est-ce qu’IL a?“ se demande lui.
Et s’IL se réveillera ? Se lever, faire un tour au tour de soi pour se remettre à place. Les détails de tout à l’heure deviennent importants. Les choses importantes deviennent des détails. Les vérités se soutiennent. Les vérités se mélange. Les vérités se manifestent.
„Vie le moment. Le ICI et MAINTENANT.“ Chaque aspiration est vivre ! «Dis-toi-même juste, si tu te sens bien !“ OK! Qu’est-ce qui nous empêche de prendre le chemin vers la réussIL tout de suite ? Sans exceptions, sans excuses.
„Je suis fermement décidé,
de devenir une personnalité honorer.
Un maître dans le „comment faire avec les gens“.
Ma conscience ranimer et ma faculté de converser,
m’aide dans « le être » avec les gens.
Je suis conscient de mes objectives,
et je peux enthousiasmer avec ma personne.
Qui peut enthousiasmer, n’a pas besoin d’exiger (imposassé)
Un essai de traduire un texte de Nikolaus B. Enkelmann.
Chaque obstacle se laisse dépasser, déplacer, battre, débarrasser….
Un „changement de pensée !“ est déclarer. JE vie maintenant. J’ai des buts, des visions, des imaginations et des désirs. Pour cela JE travaille tous les jours. Pour cela JE travaille chaque heure. Pour cela JE travaille chaque minute. Pour cela JE travaille chaque seconde. Pour cela JE travaille chaque clin d’œil. Même en dormant mon subconscience travaille pour cela. Mes réservoirs se remplissent. Energie – le carburant de l’être humain, pour pouvoir dépasser des obstacles. Le carburant de l’enthousiasme.
De ne pas profiter d’un but atteint, ne pas la vivre et comme louer une Porsche pendant un weekend pour la poser, la montrer devant la grande terrasse du restaurant. Vie t’es rêves?!? (et pas rêve tout ta vie)
Être vide amène des performances vides. Amène des promesses vides. Amène des caisses vides.
Être plein (remplit) amène des performances pleines. Amène des paroles pleines. Amène des caisses pleines. …marrant, n’est pas?
«JE suis toujours chez toi! »
Qui-est cette personne, qui te parle comme ça?
Ø „Tu es le meilleure au monde, qui mes arriver dans ma vie. Cela me fait du bien, comment tu m’aime. Quand je suis chez toi, j’oublie le reste du monde, je ne perde pas mon temps et je vais pas par pas à l’avance. Tu me donne tes mains et tu me dit : Tu obtient tous ce que tu veux. Je décide d’accepter ton aide. Avec toi je reste toujours moi. Je n’ai pas peur avec toi. Avec toi je veux être. Avec toi je veux être-humain. Avec toi je veux vivre. Avec toi je veux aller le chemin vers la réussit. “
Mais ! On ne parle pas comme ça avec soi-même! Oui, et pourquoi pas ? Essaye-le tous simplement avec ton miroir J…
o Le seul qui reste toujours c’est toi. JE compte sur moi!
Les « inconscientes » vies plus faciles. Alors, c’est l’inconscience qui serve comme « pilule » pour maigrir. C’est vraiment si simple ? Ou bien JE le fait trop simple. JE ne veux pas me plaindre. JE ne veut pas tous le temps causé de choses prenant. C’est ennuyant. Quel que part toujours la même chose. Répétitive. Fatiguant.
JE sens mon ventre se gonfler. Comme j’aurai un grand ballon à l’intérieur. Emotionnelle. Non – pas peur. Pleinement debout et réveiller. J’entends chaque bruit. JE vois chaque mouvement. Et le silence dure une éternité. Des éclaires de pensé, l’imaginaire de l’esprit.
Sinnbilder springen durch den Kopf. ER misst sich an, über ERfolg zu schreiben, obwohl ER noch gar nicht
ERfolg-Reich (=finanziell unabhängig) ist.
…Ja
ER hatte oft das Gefühl, etwas sagen zu haben und keiner hört ihm zu.
ER hätte sich selber was zu sagen und versteht seine eigene Sprache des Herzen nicht? Was macht ER? Was machst du?
ER? …lange Zeit nichts. Weil – nicht begriffen. Begriffen von „greifen“, heisst also, nicht in den Griff bekommen. Kann es nicht greifen – begreifen noch weniger.
ER spricht über Ausschnitte seines Lebens. Das „Hier und Jetzt“ von damals. Was heisst ein guter Mensch zu sein? Wann ist ER ein guter Mensch? Was braucht ER, um ERfolg-Reich zu sein? Wo ist der ERfolg zu finden? Dabei – Du erlaubst, bitte – hilfst Du ihm zu begreifen. Fühlst Du beim Lesen was in Deinem Bauch, hättest Du ihm was zu sagen, kennst Antworten, - ja, dann, bitte, dann, sag’s ihm.
Sagen wir mal, ER schreibt „Intuitiv“. Fühlen und Denken in direktem Kanal zu den Fingerspitzen. Sein Denken hat nie Zwischenzeilen, seine Sprache manchmal. Sein Denken liebt Wortspiele. Gedanken im Hier und Jetzt zum Zeitpunkt des Schreibens.
Ihr (Du und ER) macht das jetzt folgendermassen:
ER schildert seinen 19. Juni 2006. Vom Aufwachen bis zum Anfang dieser Storry. Dann stellt ER eine Frage. Die Frage
nach dem „Was ist wahr?“ Was nehmen wir wahr? Wo liegen wir falsch? Was braucht es, um
ERfolg–Reich zu werden? Was braucht es, um „Glück Ich“ zu sein?
Ist es fürs erste dann mal geschafft, findet ER hoffentlich die Antworten. Beginnt zu begreifen. Begreifen ist wichtig. Wenn ER begreift, kann ER es in die Hand nehmen und handeln. Erst dann. Und ohne handeln, keine Klärung. Kein Meistern. Keine Begeisterung. Ergo keinen ERfolg.
Also, tauchen wir ein.
„08.23“ Erinnere mich als erstes an diese gelbleuchtenden Zahlen auf meinem Wecker. Wetter gut, alles gut. Heute wird ein toller Tag, denke ich vor mich hin. Sehe noch Szenen aus den gestern Sonntag gelebten Momenten. Spiele den Film nochmals ab:
War ganzer Tag alleine. Job, lesen, Sonnenbad, sein, Ruhe, gemütlich – bis rund 16uhr. Meine Lebenspartnerin kam aus ihrem „Weekend“ in Genf zurück. War bei ihrer Freundin. Zärtlichkeiten blieben aus. Sie hat ihr Herz randvoll von Sorgen, Ängsten und Wut. Fühlt sich von der ganzen Welt hintergangen. Gewinnt momentan ihrem Leben nur Schlechtes, Negatives, Falsches ab. Ich holte gegen 17uhr meine Tochter bei ihrer Mutter ab.
Heute wird ein guter Tag. Freue mich. Weile in der Küche zwischen Kaffe, Bücher, Cornflakes und guter Laune. Sie wacht auf. Wenn sie oben schläft und aufsteht, hörst du in der Küche das „Streichkonzert“ der alten Holzbalken. Wie reagiere ich? „Bleib zurückhaltend“. Will nichts vermasseln.
Mein freundliches Gesicht wird nicht zur Kenntnis genommen. Sie geht an mir vor-über, nicht vor-bei. Verbal, nonverbal, - Sorry, nichts! Weshalb wartet sie jeweils, bis ich die erste Bewegung mache? Zeig mir bitte mal, dass du dich freust. Komm! …leider nein L
Esse weiter, lese weiter. Der Schoppen für die Tochter steht bereit. Die Tochter wacht auf. Ich hole sie aus ihrem Bett. Für mich ein Aufsteller. Ein erstes Highlight. Diese Ausstrahlung, ihr Lächeln, diese Wärme.
Die Partnerin beobachtet das Geschehen. Die Kleine strahlt. Nehme sie auf meinen Arm. Frühstück steht an. Ich liebe es, ihren Rücken zu streicheln, während sie sich, wie eine kleine Löwin mit dem Ovo - Schoppen stärkt.
„Hat sie fertig gefrühstückt?“ (während den letzten Löffel Cornflakes strampelt sie bereits um uns in der Küche
herum) „Noch nicht ganz.“, meine Antwort.
3 Minuten später will ich diesen Sonnenschein wechseln und anziehen. Die Partnerin kommt mit. 3 Schritte hinter uns. Im Zimmer sagt sie, „ich habe dir doch gesagt, dass ich sie umziehen gehe,
wie ihr mit dem Frühstück durch seid.“
„Diesen Teil hast du vorhin nicht ausgesprochen.“ – Sichtlich enttäuscht geht sie.
Die „Kleidermontage“ wird zu einem weiteren Aufsteller. Fröhlich steuern wir auf die Küche zu. Mittlerweile begann die Küchenreinigung. Sie lässt Wasser ins Becken fliessen. Steht auf einem Stuhl. Die leeren zwei Schoppen fülle ich mit Wasser und lasse sie im Becken stehen. Setze mich am Küchentisch, beobachte die Kleine, wir beide lachen, leben.
„Überhaupt keinen Respekt, diese Schoppen ins Becken zu stellen. Interessiert dich gar nicht, dass ich am Putzen bin!“
Ich schaue verdutzt auf. Was? denke ich. Das Begreifen, dass sie meine Aktion als eine persönliche Beleidigung verstand, bringt mich zum Lachen. Doch nicht wegen zwei Schoppen, welche ich in das Spülbecken stelle, mir einen Vorwurf aussprechen.
Was soll ich nur tun? Wütend werden – nein. Argumentieren wollen – nein. Mich entschuldigen – nein. Nicht begreifen und aus Verzweiflung lächeln – ja.
11UhR fahr ich ab. Fahre in die Deutschschweiz. Werde in der heutigen Schulung mit den Mitarbeitern über ökonomische Grundsätze sprechen. Liebe die Herausforderung, Themen mit einfachen Wörtern, Bilder und Erklärungen darzustellen. Teile gerne mein Wissen, meine Erfahrungen mit anderen Menschen. Wenn sie dabei noch profitieren und lernen können, umso besser.
Die Verabschiedung. Mit der Kleinen liebevoll. Mit der Partnerin war’s eine „Leerhülsenkommunikation“. Ich gehe. Während der Fahrt kriegt sie ein „Ich liebe dich“ – SMS von mir. Nutze meine Zeit vor Ort wie geplant. Ausbildung und trotzdem noch 50% vom Spiel gesehen. 2:0, GratuliereJ.
Auf geht’s, nach Hause. Geniesse die Fahrt mit dem 4S in die Westschweiz. Kurz nach sechs steige ich die zwölf Tritte in die Wohnung. Höre schon die Tochter. Die Lebenspartnerin sitzt am Küchentisch. Ich will jetzt einen tollen Moment, bitte mal positiv. Will lachen. Ruhig und herzlich gehe ich auf die Beiden zu. Eine lacht, eine nicht. So schade. Wieder Leerhülsenkommunikation.
Will doch so wirklich nicht leben. Geduld, rede ich mir ein. Konzentriere mich auf die wunderbare, kleine Maus. Das Klingeln der Haustüre kündet das Fragen der Vermieterin an, ob ich mit der Kleinen das Schwimmbad und die letzen Sonnenstrahlen geniessen wolle. Ein herrlicher Gedanke.
Ja, gerne.
Gehe schwimmen. Zugegeben, schwimmen ist übertrieben. Abkühlen und plantschen wohl passender. Beide Vermieterinnen lachen – wir auch. Die 18 Monate alte Tochter hat Angst. War noch nie in im Leben in einem Schwimmbecken. Mensch, hat die sich an mich geklammert. Behutsam (weil von mir behütet…J) gewann sie zuschwimmends Vertrauen. Eine spannende, einmalige Erfahrung. Schön J Bleibt wohl für ewig auf meiner Harddisk eingeritzt.
Die Einladung zum Apéro schlage ich nicht aus und auch die Tochter fühlt sich wohl. Nach kurzem Gespräch, vielen aufgestellten und wärmenden Blicken, spüre ich die zunehmende Müdigkeit. „Do – Do“ Zeit. Zurück in der Wohnung, gehe ich nochmals auf meine Partnerin zu. Frage nochmals, wie es gehe. Zeige nochmals, dass ich nicht mehr will, das sie traurig, böse, enttäuscht, gekränkt oder weiss was ist. Ich will, dass wir jetzt glücklich sind. Uns akzeptieren und lieben. Nicht ständig Vorwürfe und Kritiken.
Allerdings, was ich da zeigen wollte, kam bei ihr nicht an, oder sie verstand nicht, oder sie wollte nicht verstehen – ich weiss es nicht! Lass uns bitte nicht mehr traurig sein. Lache mit mir. Lebe mit mir. Bitte. Ich will doch nur glücklich sein. Habe so viel Liebe zu geben.
Nach Schoppen, spielen und „Gute Nacht Ritual“ lege ich meine kleine Prinzessin in ihr Bett. Die Partnerin ist im Bad. Pflegt ihr Haar. „Alles ok?“, presse ich über meine Lippen. „Wollen wir bitte nicht mehr aggressiv und böse sein. Einfach positiv und sich freuen“, sage ich zu ihr.
Carpe Diem, nutzte den Tag. Ich will jetzt leben. Morgen kann ich es vielleicht nicht mehr… Mal verzeihen können, mal abhacken können, mal nichts interpretieren, mal die Seite blättern. …denke ich weiter.
Sie lässt sich von mir streicheln, ihr Körper geniest dies ohne Gegendruck, wenn ich sie an mich ziehe. Sie spüren will. Ok, es ist gut so, denk ich. Lächle und gehe ins TV-Zimmer. Spanien – Algerien. 3:1. (Die Spanier haben mich noch nicht zu überzeugen vermögen. Die werden nicht Weltmeister.)
Nach einer Weile kommt sie auch. Sitzt neben mir auf der Couch. Zwischen uns eine Distanz von eineinhalb Meter. Sie beginnt, Textnachrichten in Ihr Natel zu tippen. Ich schaue das Spiel. Frage zwischendurch, weshalb sie so streng sei. Sich selbst und mir gegenüber. In den folgenden Sätzen beschrieb ich meine Verzweiflung. Es folgte, wie so oft, eine lange, laute Stille. (Obwohl es still war, hatte ich das Gefühl, ich höre Schreie von uns beiden. Schreie nach Beenden. Nach Harmonie, nach Zärtlichkeit, nach Liebe.)
Ich setze mich näher zu ihr. Streichle ihre Füsse. Sie geniesst es. Tippt weiterhin in ihr Natel. Spricht kein einziges Wort. Ich gehe näher zu ihr. Will sie spüren, streicheln. Streichle sie weiter. Ich will was liebes sagen, und sie kontert mit Fragen und sucht nach Erklärungen. Explosionsartig steigt die Intensität des Gespräches. Wir sind verzweifelt. Verzweifelt von „in zwei Felder (Ansichten) geteilt.“ Verzweifelt von „leerer Raum wird mit Zweifel gefüllt“.
Einerseits diese so unschöne Kommunikation. Voller kleiner Hässigkeiten, Vorwürfen, Negativem. – Anderseits dieses Erleben von Austausch, Streicheleinheiten, Friede, Sein und Liebe, was ich so noch nie erlebt habe. Ich spüre, wie sie mich ebenfalls liebt. Weshalb bleibt es bei uns oft „hängen“? Weshalb erlaubst Du mir nicht, Dir zu zeigen, wer ich bin?
Ich lege meinen Schoss auf ihren Leib. Fühle mich sehr wohl. Sie ist ganz ruhig. Streichelt meinen Kopf. Tiefe Gefühle. Kriege ich das wohl hin? Wo ist die Wahrheit? Was ist die Wahrheit? Wer ist die Wahrheit? Wann ist die Wahrheit? Wie ist die Wahrheit? …springt mir durch den Kopf. Was nehme ich nicht wahr? Was nehme ich falsch wahr?
Wie, wenn du das Volumen deiner Stereoanlage langsam hochdrehst, hörte ich plötzlich eine immer lauter werdende Stimme. Partner, sagt sie mir, Partner schreib deine Geschichte. Fange jetzt, heute und hier damit an. Du wirst sehen, dein Denken ist nicht falsch. Du bist nicht schuldig, du bist verantwortlich. Du findest den Weg. Du bist auf dem Weg. Der Weg ist das Ziel. Und du wirst deinen Weg finden. Du wirst glücklich und ERfolg-Reich sein.
Ich erhob meinen Kopf aus ihrem Schoss, schenkte ihr einen liebevollen Blick und stillschweigend ging ich nach Unten. Drückte die Starttaste meines Dell’s. Und begann diese Storry zu schreiben während mich Greg Burness’s Klavierklänge im herrlichen Jazz-Soul-Stil begleiteten.
ER möchte nur wissen, was es heisst, ein guter Mensch zu sein? Ist ER etwa total verrückt? Hört ihm jemand zu? Versteht ihn jemand?
Partnerschaft und Business sind so weit nicht auseinander. In beiden Bereichen spielt die menschliche Seite eine eminent wichtige Rolle. Es macht für ihn durchaus Sinn, beide Seiten einander Gegenüberzustellen und so vielleicht wichtige Erkenntnisse für den weiteren Weg schliessen zu können.
Morgen ist ein neuer Tag. ER wird es weiterhin versuchen, richtig zu machen. ER wird nicht aufhören, den Weg des ERfolges, der ERfolg – Reichen zu schreiten. Carpe Diem (nutze den Tag).
Es gibt die eine Seite des ERfolges, weiss ER:
- freundlich sein
- pünktlich sein
- selbstständig sein
- teamfähig sein
- gebildet sein
- ausdauernd sein
- motiviert sein
- und, und, und…
Gibt es eine menschliche Seite des ERfolges, fragt ER sich. Welches ist die menschliche Seite des ERfolges? Was haben ERfolg-Reiche gemeinsam? Bestehen Gemeinsamkeiten? Bestehen Gemeinsamkeiten zwischen der Partnerschaft und dem Geschäft?
ER ist davon zumindest überzeugt. Die entscheidenden Werte und Grundsätze sind doch beidseits anwendbar. Kann ER diese „Spielregeln“ des ERfolges erlernen oder sind sie ihm angeboren? Für ihn steht fest, diese wichtigen Eigenschaften kann ER, wird ER sich aneignen.
ER ladet dich auf eine Reise ein. Vor langer Zeit bereits hat ER angefangen, sich über den ERfolg Gedanken zu machen. Lies nur weiter…. ER ist auch gespannt, wie diese Story dann ihren Fortlauf findet. ER weiss schliesslich heute (im Hier und Jetzt) noch nicht, was ER in einer Stunde, einem Tag, einem Monat noch ERlebt …und schreibt.